samedi, février 16, 2008

WE en Belledonne

La semaine dernière, pour tenter d'oublier la douleur de l'éloignement avec Laura (partie se la couler douce une semaine à l'UCPA), j'ai pris le bon vieux 20h08 de Grenoble à gare de Lyon et je me suis retrouvé chez Andréa en moins de temps qu'il n'en faut pour lire 99 francs et le nouveau dossier du Canard.
Andréa m'accueille dans son pyjama (jusqu'ici tout va bien), mais me confirme les nouvelles alarmistes de son mail de la veille : il a une crève carabinée, à tel point qu'il est forfait pour la sortie.
Samedi matin je pars donc avec 1 quasi et 3 parfaits inconnus. Comme il se doit, le réveil grenoblois se fait à 6 heures, autant dire que j'ai à peine fait la sieste, super pour récupérer d'une très grosse semaine...
Mais ça valait fichtrement le coup de se remuer : le temps est splendide, il y a plein de neige, et on a 2 longues journées devant nous pour se faire plaisir.
On chausse à 8h, on arrive tranquillou au refuge de la pra pour poser les vivres et alléger les sacs.
On continue en direction du Grand Colon dans un décor magique.
Et on arrive au sommet (2402m) après un petit détour par le Galeteau (même altitude).
L'après midi au refuge est consacrée à la sieste ou à la lecture pour les plus hyperactifs. Perso, je sieste.
Cadeau du soir, un coucher de soleil technicolor géant.


Dimanche, grasse mat' jusqu'à 7h, départ pour la Croix de Belledonne via le cirque de la Grande Vaudaine (ici Philippe au col). Comme je découvre après 100m de grimpette que j'ai oublié ma gourde, je m'offre le plaisir de faire un aller retour express au refuge...
En arrivant à l'épaule juste sous le col de Belledonne, avec une vue immense sur les Ecrins.
Un petit passage un peu raid à négocier pour François.
Et voilà le sommet, pratiquement le point culminant du massif, seulement dominé par le Grand Pic, à quelques mètres de nous, mais moins skiant...
Un pique nique au soleil bien mérité
Et retour au refuge, puis à Grenoble après une longue descente plus qu'honnête, avec même des petits bouts de poudreuse...

Minuit et demie, j'arrive à Paris plein de torticolis pour m'être endormi dans le TGV...

Lundi matin, à mon poste à 9h, avec à peine le nez rougi...

3 commentaires:

Anonyme a dit…

J'ai le m^me problème, skieur exilé à Paris !
Quel est pour vous le sommet le plus facilement accessible depuis Paris pour un we, de préférence en train + bus,

Merci
arnraymond@hotmail.com

Philippe a dit…

Je dirais les 25 bosses : 40 minutes de train depuis gare de Lyon puis une demie-heure de vélo jusqu'aux 3 pignons, mais l'nneigement n'est pas au top cette saison...

Philippe

arnaud a dit…

Pouvez-vous supprimer mon commentaire, le premier, et du coup celui-ci, dans lequel j'ai fait l'erreur d'inscrire mon e-mail !