Exceptionnellement, nous sommes venus en Suisse en voiture, avec étape à Chamonix.
Nous, c'est de G. à D. Simone, Laura, Andrea et Patrick. Malheureusement, Stéfania a déclaré forfait eu dernier moment, mais gageons ce n'est que partie remise.




Ski de Rando au Mont Rose avec andrea - jour 2
Matin du 2ième jour : le cervin se révèle alors que nous montons tranquillement vers l'AlpHubeljoch.



Ski de Rando au Mont Rose avec andrea - jour 3
Programme extrêmement ambitieux pour cette 3ième journée : traversée de Täschhütte à MonterosaHütte. 20 km, 3 cols, 1800m de dénivelé.
Le Rimpfischhorn se fait des cheveux :

Petite pause sous le col. Derrière, toujours le Rimpfischhorn.

Les derniers mètres avant d'arriver au col.


Et le col (AlaninJoch), au pied de l'Alaninhorn à gauche.









L'ennième remontée au nièmme col. Andrea et Simone loin devant prouvent si besoin est que l'équipe parisienne ne fait pas le poids devant grenoble.

En arrivant -enfin- au refuge, le temps s'est gâté, et le Cervin donne de grave signes d'hivernale.


Pas de photos prises pendant la montée au Mont Rose, il fait froid.
Nous n'atteindrons pas le sommet, mais le Silbersatel à 4500m. La faute à l'altitude et à une bonne fatigue accumulée depuis 4 jours.
La descente est superbe mais très impressionante, avec passage d'une belle rimaye.









Patrick semble particulièrement éprouvé, ce qui n'est pas dans ses habitudes.

Simone est comme toujours indestructible.




Si on résume, le ski de rando, c'est fatiguant, n'est-ce pas Patrick ?





Ski de Rando au Mont Rose avec andrea - jour 5
Mauvaise nouvelle, Patrick n'avait pas seulement un coup de pompe, il est atteint par un bon mal des montagnes. Contrairement à une idée reçue, il ne s'agit pas d'une douce ivresse euphorique mais plutôt d'un gros mal de crâne doublé dans ce cas d'un oedème du poumon. Donc retour au plus vite par de Gornergrat (petit train qui rentre sur Cham). Il n'y a pas d'urgence vitale, mais il est vivement conseillé de perdre rapidement de l'altitude.
En passant, le cervin, toujours très timide, se planque dans une crevasse.

Nous faisons les dernières séances de pause depuis le glacier.





Il ne reste que 8 heures de route jusqu'à Paris, la routine.
spéciale dédicace à Patrick qui fera le détour pour nous poser juste devant la maison. Et toutes nos excuses aux clients de la terrasse de café où à 23h nous avons débarqué avec skis, gros sacs, piolets cordes... un peu incongrus en ce premier beau WE de l'année.
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