samedi, octobre 29, 2011

Le séjour en Corse le plus rapide du monde

La jet set est sur les dents : une nouvelle espèce d'hédonistes est apparue à boboland : moi.
Notez que l'exploit n'est pas mince : parti de la maison ce matin pour un pont de la Toussaints de 4 jours, je suis déjà de retour au bercail pour vous faire baver d'envie devant ces clichés de flots bleus, de maquis sauvages, de festins de charcuterie à la châtaigne et autres petits bonheurs de l'île de Beauté.

Les ruelles de Sartene avec le Golf de Valinco en arrière plan,
Le port d'Olmeto au soleil couchant,
Solitude du Monte Rotondo dans la brume :
Découpages délicats des Calanches de Piana :
Grâce à Ar France qui a pris soin de nous faire croire que nos aurions de la place malgré la grève, nous avons eu la joie de parcourir dans un sens puis dans l'autre le riant chemin qui mène de la maison jusqu'à Orly, ce qui occupe de manière fort distrayante une longue matinée.

Pas question de discuter ici du bien fondé des revendications des serveurs volants du fleuron de l'aéronautique nationale, ni du caractère responsable d'un mouvement social pendant LE pont de l'année.

En revanche, les espèces de débiles qui pratiquent la désinformation à grande échelle : "mais si, vous pourrez partir, juste on ne sait pas trop comment, et de toute façon si vous ne venez pas à l'aéroport on ne rembourse pas les billets", et bien ces gros débiles, ils ne sont pas si débiles que ça.
Simplement, il y avait une toute petite probabilité qu'on arrive à nous faire monter dans un avion, alors ça valait le coup de nous faire venir, histoire de ne pas hypothéquer cette toute petite probabilité de garder le prix de notre voyage.

Je résume :
- impossible d'annuler les billets à l'avance
- on nous fait perdre la matinée en toute connaissance de cause
- on nous laisse poireauter une heure et quart à un comptoir sans un seul message d'information
- on ment de façon éhontée
- on oublie de nous donner le formulaire de remboursement
- je ne parle même pas d'offrir un café ou de se fendre d'un sourire

Les grévistes sont hors de cause, c'est bien les gros débiles au sol qui n'ont pas eu assez d'un mois pour penser à un dispositif d'accueil et d'information à l'aéroport.

Merci Air France pour ce beau voyage !

samedi, octobre 22, 2011

Récolte historique

Ceci est un communiqué du FNSEA section Production de tomates dans le XIXè arrondissement. La vérité en image sur nos méthodes de production industrielle :







mercredi, octobre 19, 2011

Les photos du Népal !

Si vous regardez bien, il y a une nouvelle page sur ce blog : il suffit de cliquer sur ce lien.

Et pour les pov' d'entre nous qui trouvent leur travail trop dur, pensez à la vie de ce monsieur croisé entre Namché Bazar et Lukla...




samedi, octobre 15, 2011

Bonnes résolutions : les photos du Népal

J'ai un peu tardé, faut bien l'avouer, à m'occuper des photos du Népal.
Guillaume ayant réussi à triller les 5000 siennes, j'ai pas eu d'autre choix que de me résoudre à faire la même chose.
Dans un premier temps, je pare au plus pressé en donnant le lien vers son splendide album : http://1.618.free.fr/voyages/nepal2011/nepal2011.html

Promis, dès demain, je mets ma galerie en ligne, Picassa est en train de charger.

mercredi, septembre 28, 2011

Le progres en marche

Cet article est redige depuis un iPad dans l'apple store d'opera. Ma conclusion est la suivante : c'est completement nul. Je renounce a taper depuis un clavier tactile...

mercredi, septembre 07, 2011

C'est beau le progrès !

Ô merveille du productivisme contemporain : l'été dernier, nous avions mis deux semaines à faire de la rando pendant nos vacances. Cette année, il nous a suffit d'une semaine ! Vous imaginez : 2 fois moins de temps pour prendre les congés estivaux.

La subtilité consiste à partir un peu plus d'un mois au Népal en avril-mai pour ensuite faire pleurer dans les chaumières au prétexte qu'on n'a plus de vacances l'été. C'est diabolique.

lundi, septembre 05, 2011

Bilan de la saison de ski estival

Le bilan est assez court : les skis n'ont pas quitté leur housse. En tout et pour tout, nous n'avons pris qu'une semaine de congé. En plus, ce soir, j'ai passé la serpillère à genoux parce que les Thénardiers refusent de financer un balai en invoquant la crise de la dette.

Mais (car il y a un mais), tout espoir n'est pas perdu. En effet je suis sur le point de raconter notre périple népalais, ou en tout cas de créer une somptueuse galerie de photos. Pour tout dire, j'attends surtout que Guillaume publie ses photos à lui qui seront certainement plus jolies que les miennes.

D'ici là, pour vous tenir en haleine, je vous recommande d'écouter l'interview de Nanni Moretti par Rebecca Manzoni ici, et surtout d'aller voir Habemus Papam mercredi.

Pour qu'on ne se quitte pas fâché, je vous offre une tête d'abondance :


samedi, décembre 18, 2010

Xtrem Ski de plat dans le Tessin

Bonjour ! A l'instar de la marmotte, le skieur de randonnée hiberne. la seule différence entre les deux espèces, c'est que le skieur dort l'été et se réveille en décembre, aux premières neiges.
C'est chose faite (fête) nous concernant depuis une semaine, avec un fort sympathique WE dans le Tessin.






dimanche, septembre 05, 2010

Ma vigne a grossi

Vous l'avez aimée petite au printemps, vous l'aimerez énôrme avec des grappes de raisin géantes (réalisé avec trucage) :

lundi, août 30, 2010

Grille-pain, 16 jours de marche en Oisan

Salut les marmottes !

Pendant que vous passez l'été à hiberner sur la plage entre les criiiiiis du marchand de chourros graisseux et le ballon des mioches de la famille au transistor, j'ai passé une soirée entière à réparer un grille-pain moulinex à 15 € après que Laura a couru tout Paris 2 jours durant à la recherche d'une clé Torx (sorte de saloperie d'ersatz de clé Alen spécifique à l'industrie chinoise de l'électroménager jetable). Après 3 heures d'efforts, j'ai rafistolé le Frankenstein chauffant qui montre à présent ses entrailles électrocutantes à qui veut bien y risquer une tartine kamikaze. Il est étonnant de constater à quel point il n'a pas été envisagé un instant par les concepteurs de cet appareil qu'on puisse avoir l'idée délirante de le réparer en cas de panne. En l'occurrence, il s'agissait d'une bête rupture de la résistance, laquelle se répare très bien en découpant un bout du châssis en tôle pour en faire une rustine conductrice. Mais pour y accéder, j'ai du défoncer la garniture "isolante" (un vulgaire bout de carton amianté à cœur). Après ça, impossible de remonter le capot, tout est en toc, se tord, se déchire dès qu'on l'effleure. Franchement, ce bidule est JETABLE. Mais moi, ça me gonfle de JETER un grille-pain neuf (il a 4 ans) sous prétexte que le fil de la résistance est coupé. Ça fait au bas mot 1 kg de plastoque à retraiter, il faut qu'un petit chinois/bangladais/indonésien se pourrisse la santé dans une usine monstrueuse à en monter un nouveau avant qu'un porte-conteneur géant apporte l'appareil à Darty qui va me le vendre en prenant 50% de marge.
Quant à en acheter un "local" (européen quoi), c'est impossible, ça n'existe pas.
Et personne non plus qui ose garantir un grille-pain plus que les 12 mois réglementaires. A croire que la technologie du fil qui chauffe est tellement sensible qu'aucune marque n'est prête à construire un appareil qui dure plus que 52 semaines.
A mon avis, la société contemporaine qui produit ce modèle de "développement" va droit dans le mur.
En attendant je suis bien content, je n'ai pas consommé, j'ai passé 3 heures à me battre contre la machine, c'est plus rigolo qu'un casse-tête, ce matin j'ai mangé du pain tout chaud, et j'ai pas encore pris le jus...


Pendant que vous lisiez les mémoires de Rika Zaraï au bord de la piscine du Hilton de Bagdad, on est aussi allé taquiner le chamois à domicile. Victoire écrasante du chamois par K.O.
Pourtant, on s'est donné du mal dans la préparation pour être léger et courir vite : une semaine de plage en juillet, puis glandouille-apéro-festa à Paris jusqu'au 12 aout. Enfin, composition des sacs-à-dos avec un art consommé de l'économie de poids. On a réussi à partir avec moins de 20 kg de barda à 2, y compris tente-duvet-réchaud-vivres-eau et tout ce qu'on portait sur nous. Sans l'eau et la nourriture, on arrivait à des sacs de moins de 8 kg par tête. Evidemment, à ce prix, faut pas s'attendre à du linge de rechange tous les jours, ou alors faut laver le T-shirt de rechange chaque jour...
Un grand merci à Kenzo qui nous a prêté sa tente poids-plume, elle a vu du pays.
Sur la carte de France, notre périple représente approximativement la forme d'un patatoïde irrégulier autour des écrins, avec des tas de petites variantes.
En bref, 16 jours de rando consécutifs, avec un total de près de 21 000 m de D+ en un peu plus de 100h de marche, au moins 500 marmottes (soit une toute les 12 minutes en moyenne). Une bien jolie promenade donc, loin de la foule et des moteurs. Je n'ai qu'un conseil, allez-y, c'est que du bonheur.
Pour les photos, c'est par ici :



Mais qu'est-ce que vous avez à me regarder comme ça ?

La suite au prochain numéro...

dimanche, avril 11, 2010

C'est le printemps : vive la culture...

... de la vigne !

Admirez ce qui est arrivée au bourgeon qui a éclaté il y a à peine 2 semaines : on dirait un film d'animation.