Partir dans le sud, c'est toujours une aventure. Notre
expédition pour le
Vaucluse a bien failli se terminer gare de
Lyon vendredi soir mais finalement, après 1h50
d'atermoiements, le conducteur de notre
TGV a retrouvé la procédure de fermeture les portes du
tchoutchou. Du coup, il a oublié une partie de ses passagers qui étaient allés boire un coup pour patienter. Rigolade.
Samedi, bonne grasse mat', petit
déj, puis gros
piche nique, et alors que
Laura va faire de la course d'orientation pour retaper son genou en convalescence, on s'attaque au Mont
Ventoux à
VTT depuis Baux (à côté de Bédouin) avec
Céline. Elle n'est pas montée sur un vélo depuis 8 mois, je n'ai pour ainsi dire jamais fait de
VTT (mais je suis un dieu du
Vélib' !), et le topo indique un truc genre : "pour experts confirmés, nombreuses difficultés, longue sortie engagée, la retraite peut être problématique, etc. " Le collègue de
Céline qui me prête son vélo nous déclare forfait avant le départ !
Ça commence pourtant pas mal :

Mais il fait vraiment très chaud...

... mais alors vraiment très très chaud !

Et pourtant, 4 heures plus tard, nous foulons le sommet du
Ventoux. Je me suis même permis 2 luxes : ne pas pousser le vélo une seule fois, et surtout, avaler les 400m de dénivelé de la portion de route terminale en une demie heure.
Du sommet, le fameux désert de pierres :

Une certaine joie :

On se sent tout léger...

et toute légère...

Une sympathique petite descente de 1500m nous réconcilie avec la gravité, on retrouve Laura qui ne s'est pas perdue en CO, on saute dans la voiture, on salue le géant ,

et on court à Saint
Rémy de
Provence retrouver
Plum' et
Alexia qui nous attendent au Mas de la Pyramide, lieu complètement improbable : dans une immense ferme table d'hôtes
semi-troglodyte, un
papé de 82 ans sert la meilleure cuisine du monde, comme lui ont appris sa mère, grand-mère et autres aïeux propriétaires des lieux depuis 400 ans. On ressort de là
ivres de
nourritures et boissons bien terrestres.

Dimanche : départ un poil moins tardif, sans qu'on puisse pour autant parler de matinal. En 10 minutes, on se retrouve aux Dentelles de
Montmirail, d'où la vue sur le
Ventoux n'est pas
dégueu. (oui, on a vu un nuage ce
WE !)

Les Dentelles...

Paradis de la grimpette plaisir pas prise de tête.

Plein de soleil,

du calcaire beau comme ça à gogo !

Et tout plein de vignes autour pour piquer du raisin...

ou fabriquer du
Gigondas et du
Beaumes de
Venise !

Dans de très jolies caves :

Après dégustation et achat d'une caisse de ces
gouleyantes merveilles (soirée en prévision, premiers inscrits premiers servis), on file à Fontaines de
Vaucluse pour le
footing-visite touristique du jour.

Site merveilleux, couleurs incroyables, manque de superlatifs.
Zontipa l'air heureux ?

En
descendant, l'inévitable trempette dans la Sorgue, pas super chaude...

mais si jolie.

Il ne reste plus qu'à se remettre de toutes ces émotions par un festin de terrine aux olives de Nyons dégustée à
l'Isle sur la Sorgue...

...avant la glace traditionnelle :

No comment.